Allaiter enceinte, co-allaiter

Allaiter enceinte, co-allaiter

Continuer à allaiter pendant la grossesse, puis allaiter ensuite les deux enfants simultanément, ça ne se décide généralement pas à l’avance. Simplement, un beau jour, alors qu’on allaite encore son enfant plus ou moins grand, on se retrouve enceinte. Et l’on n’arrive pas à imaginer de le sevrer comme ça, brutalement. Alors, si l’on sait – notamment par les témoignages d’autres femmes – qu’allaiter pendant la grossesse est tout à fait possible, on va peut-être se lancer dans l’aventure.
Car c’est bien d’une aventure qu’il s’agit. D’une expérience tout à fait spéciale, dont on ressortira sans doute chamboulée, et où très souvent les choses se seront passées différemment de ce qu’on avait prévu.

Pendant la grossesse

Écartons tout d’abord les trois craintes les plus courantes que peut avoir la mère et que, n’en doutons pas, vont lui renvoyer son entourage et les professionnels de santé qu’elle va rencontrer.

Non, l’allaitement ne va pas priver le fœtus de nutriments indispensables

Une femme qui se nourrit correctement n’aura pas de mal à répondre aux besoins à la fois du fœtus et de l’enfant allaité. Il lui faut simplement s’assurer qu’elle prend du poids normalement, ajoute éventuellement des aliments nutritifs à son alimentation et se repose suffisamment.
Dans une étude faite en 1990 au Guatemala (1) sur les suppléments nutritionnels, la moitié des femmes participantes s’étaient retrouvées enceintes alors qu’elles allaitaient encore. La poursuite de l’allaitement n’avait pas affecté la croissance du fœtus.
En fait, aucune étude n’a jamais mis en évidence un impact négatif sur la croissance du fœtus in utero ou sur le poids du nouveau-né lorsque la mère allaitait pendant sa grossesse et qu’elle était correctement nourrie. Toutefois, l’étude précitée a montré que ces mères avaient des apports nutritionnels plus élevés et une masse grasse moins importante pendant la grossesse.
En revanche, si la mère est malnutrie, la poursuite de l’allaitement pourra avoir un impact négatif sur le poids de naissance de l’enfant (2).

Non, le lait ne devient pas mauvais pour l’enfant allaité

C’est malheureusement une idée répandue dans beaucoup d’endroits, où il est tabou d’allaiter pendant la grossesse, pendant les règles (ou dès que la femme a son retour de couches), comme il est tabou de donner le colostrum.
Certes, la quantité de lait baisse, plus ou moins selon les femmes, et plutôt au cours des derniers mois de la grossesse (et se transforme alors en colostrum, qui aura éventuellement un léger effet laxatif sur l’enfant). Mais il est vraisemblable qu’à ce moment-là, celui-ci aura également une alimentation solide, et ne dépendra pas exclusivement du lait maternel (dans le cas contraire, surtout si l’enfant a moins de 6 mois lorsque débute la nouvelle grossesse, il faudra bien évidemment surveiller attentivement sa croissance).

Pour ce qui est des hormones de la grossesse, autre sujet d’inquiétude pour certain·e·s, elles ne sont retrouvées dans le lait que dans des quantités très faibles, peu susceptibles d’avoir un impact sur l’enfant allaité. Ces quantités seront d’autant plus basses que la sécrétion lactée se tarira progressivement. Le fœtus est d’ailleurs exposé aux mêmes hormones, présentes dans le sang à des taux considérablement plus élevés.

Pour sa part, l’Organisation mondiale de la Santé estime qu’il est “certainement préférable d’améliorer le régime de la mère avec des aliments facilement disponibles que d’interrompre l’allaitement à cause d’une nouvelle grossesse, surtout dans les endroits où l’on n’est pas assuré de trouver des aliments de sevrage appropriés” (3).

Non, le risque de fausse couche ou d’accouchement prématuré n’augmente pas si l’on allaite pendant la grossesse

Une des principales craintes, tant chez les mères que chez les professionnels de santé, est que la stimulation des mamelons due à l’allaitement puisse provoquer des contractions utérines susceptibles d’induire une fausse couche. Mais les études n’ont jamais retrouvé un tel impact, et les grossesses normales ne semblent pas affectées par les décharges d’ocytocine survenant pendant les tétées, même si certaines mères ressentent des contractions utérines plus fréquentes en fin de grossesse lorsqu’elles allaitent toujours.
Dans une étude (4), 93 % des femmes disaient ne pas ressentir de contractions utérines pendant les tétées. Et même les femmes qui font état de contractions utérines intenses disent que celles-ci s’arrêtent rapidement.
Par ailleurs, l’expérience a montré que le muscle utérin est insensible à l’ocytocine jusqu’aux alentours de la 38e semaine de grossesse. Même des doses très importantes d’ocytocine synthétique ne déclencheront pas le travail lorsque la femme n’est pas à terme. Cette insensibilité de l’utérus à l’ocytocine, liée à un nombre très bas de récepteurs pour cette hormone, protège le bébé pendant la grossesse.

L’allaitement n’augmente donc pas en soi le risque de fausse couche si la grossesse est normale, pas plus que les rapports sexuels, qui induisent également des contractions utérines. La situation pourrait être différente chez les femmes qui ont des antécédents de fausse couche ou d’accouchement prématuré, ou qui présentent une grossesse multiple, mais aucune étude n’existe sur le sujet. Et pour certains, rien ne permet de penser que la poursuite de l’allaitement augmente le risque, y compris chez les femmes ayant des antécédents de fausse couche ; si une fausse couche survient chez une mère allaitante, il est plus que probable qu’elle serait également survenue même si la femme n’avait pas poursuivi l’allaitement.

Ces dix dernières années, plusieurs études sont venues confirmer cette innocuité de l’allaitement pendant la grossesse.
Une étude iranienne a ainsi suivi 80 femmes qui ont poursuivi l’allaitement pendant leur grossesse et 240 femmes qui avaient sevré (5). Le déroulement de la grossesse a été similaire dans les deux groupes, et les mères qui ont poursuivi l’allaitement n’ont pas eu un taux plus élevé d’accouchement prématuré. Une étude japonaise menée suivant une méthodologie similaire (6) était arrivée aux mêmes résultats. Une étude irakienne (7) a même constaté un taux plus bas de fausses couches (5,12 % contre 10,35 %) chez les femmes qui allaitaient pendant leur grossesse par rapport à celles qui n’allaitaient pas.
Concluons avec le rapport fait en 2014 par la Società Italiana di Medicina Perinatale (SIMP) et le Tavolo Tecnico Operativo Interdisciplinare per la Promozione dell’Allattamento al Seno du Ministère de la Santé italien (8), qui est à ce jour la compilation la plus complète de la recherche médicale sur le sujet : “Dans l’ensemble, il faut reconnaître que les conséquences négatives potentielles de l’allaitement pendant la grossesse sur la santé de la mère, de l’embryon, du fœtus et du nourrisson ne sont pas fondées sur des données probantes (…) Même dans des pays moins développés, les risques liés au chevauchement de l’allaitement et de la grossesse semblent plus associés au manque de nutrition adéquate de la mère et de l’enfant allaité, avec un sevrage abrupt, ainsi qu’à de courts intervalles entre les naissances, plutôt qu’au chevauchement lui-même (…) En se basant sur les connaissances actuelles, il n’y a aucune preuve médicale indiquant que les femmes fertiles ont un plus grand risque de fausse couche ou d’accouchement prématuré si elles poursuivent l’allaitement pendant la grossesse. Il est aussi improbable qu’un retard de croissance intra-utérin significatif puisse résulter d’un chevauchement grossesse-allaitement, en particulier chez les femmes bien nourries et en bonne santé dans les pays développés.”

En fait, les vrais problèmes ne sont pas là où on les attendrait (sauf si l’on a été mise au courant par des femmes ayant vécu la chose). Ils sont dus aux sensations physiques et aux sentiments que la poursuite de l’allaitement peut susciter chez la mère.

Douleurs de mamelons

La première de ces sensations (c’est souvent même elle qui va mettre la puce à l’oreille quant à une grossesse éventuelle) et l’une des plus courantes, c’est une sensibilité accrue des mamelons, pouvant aller jusqu’à une douleur intolérable.
Cette sensation étant d’origine hormonale, les recommandations qu’on donne aux mères de nouveau-nés pour éviter ou soulager les douleurs de mamelons (bonne prise du sein par le bébé, pommades diverses…) ne sont d’aucune aide.
Un certain nombre de femmes qui pensaient poursuivre l’allaitement finissent à contrecœur par sevrer en raison de ces douleurs. D’autres arrivent à les “gérer”, notamment en demandant à l’enfant de limiter le nombre, la durée et l’intensité des tétées (“on compte jusqu’à 10 et on arrête”, ou “tu tètes tout doucement”).

Baisse de lait

Autre phénomène : la baisse de lait et son changement de goût peuvent rendre la relation d’allaitement difficile, donnant l’impression que l’enfant tète “à vide”, “à sec” (sans le “lubrifiant” du lait). Ils font d’ailleurs qu’un certain nombre se sèvrent d’eux-mêmes à un moment ou un autre de la grossesse. Dans deux études portant sur des mères devenues enceintes pendant l’allaitement (9), une majorité d’enfants (respectivement 57 % et 69 %) s’étaient sevrés pendant la grossesse.

Changements d’humeur

Dernière chose, qui trouble beaucoup certaines femmes : un changement d’humeur, qui se traduit par un malaise ou de l’irritation pendant les tétées.
Dans l’étude précitée de Newton et Theotokatos qui a étudié plus de 500 femmes membres de La Leche League, trois préoccupations ressortaient : 74 % des femmes avaient ressenti des douleurs de mamelons à des degrés divers, 65 % avaient noté une baisse de la lactation, et 57 % avaient ressenti un certain malaise ou de l’irritation pendant les tétées. En fin de compte, 66 % des participantes sevrèrent leur enfant à un moment ou un autre de la grossesse (à noter que dans la mesure où 44 % des enfants avaient 2 ans ou plus, un certain nombre se seraient sans doute sevrés même s’il n’y avait pas eu de nouvelle grossesse).

Il ne faudrait pas en tirer une vision trop sombre de l’allaitement pendant la grossesse. Beaucoup de femmes le vivent sans problèmes, sans mamelons douloureux, sans ambivalence. Et même celles qui expérimentent des difficultés peuvent être satisfaites de l’avoir fait. Toujours dans l’étude de Newton et Theotokatos, sur les 158 femmes qui n’avaient pas sevré pendant la grossesse, 77 % dirent qu’elles recommenceraient probablement, et seulement 6 % qu’elles ne recommenceraient sûrement pas.
Néanmoins, trop de femmes le vivent de façon pour le moins problématique pour qu’on ne donne pas un petit avertissement : vivez les choses au jour le jour, voyez comment vous réagissez, vous et votre enfant, et prenez les décisions qui vous semblent préférables.

Lorsque l’enfant paraît

Une fois le bébé né, un certain nombre de choses vont s’améliorer : les douleurs de mamelons disparaissent (sauf si la succion incorrecte du nouveau-né en provoque de nouvelles, mais c’est une autre histoire…), le lait revient en abondance, suffisamment pour les deux enfants.
Mais de nouvelles questions se posent : vaut-il mieux allaiter les deux enfants en même temps ? Comment s’y prendre concrètement ? Comment assurer la priorité au nourrisson ? Comment faire face aux demandes incessantes de tétées de la part du plus grand ? Que se passe-t-il si l’un des enfants est malade ? Etc., etc.

Qui a la priorité ?

Pendant les premiers jours qui suivent la naissance, le colostrum, particulièrement riche en immunoglobulines, devrait aller en priorité au nouveau-né. Par la suite, les mères qui co-allaitent ont habituellement une production lactée abondante (voire trop abondante du point de vue du nourrisson). Un enfant plus grand est plus efficace au sein, et une mère pourra trouver très agréable d’avoir un enfant plus âgé pour soulager un engorgement ou l’aider à gérer un REF.
On recommande souvent aux mères de privilégier le bébé par rapport à l’enfant plus grand, mais, passé les premiers jours, c’est rarement important. La production lactée s’adapte, de la même façon qu’elle le fait lorsqu’une mère allaite des jumeaux ou des triplés. La mère peut allaiter les deux enfants à la demande, ou comme elle le souhaite. Nul besoin de limiter la tétée à un côté par enfant ni d’essayer d’imposer un schéma rigide aux deux enfants (10).

Ensemble ou séparément ?

Certaines mères se sentiront à l’aise pour allaiter les deux enfants en même temps. D’autres ne le supporteront pas, et préféreront les allaiter séparément. Cela pourra d’ailleurs varier selon les jours. Même s’il lui paraissait encore tout petit, l’enfant plus âgé semblera soudain très grand lorsque le bébé sera né, et la mère sera naturellement encline à faire passer la satisfaction des besoins du nourrisson avant celle de l’aîné.

Hygiène et maladies

Il n’y a pas de consignes spéciales en ce qui concerne l’hygiène. Les glandes de Montgomery situées sur les aréoles sécrètent une substance qui réduit la prolifération bactérienne, et les nourrissons allaités bénéficient des anticorps maternels, qui les protègent contre les germes présents dans l’environnement de leur mère.
Lorsqu’un des enfants est malade, l’autre peut habituellement continuer à prendre le sein. Bon nombre de pathologies infectieuses sont contagieuses avant toute apparition des symptômes : les microbes responsables des rhumes et autres infections de ce genre se répandent avant d’avoir pu être diagnostiqués, ce qui fait que lorsqu’un des enfants allaités présente les signes d’une maladie, cela fait déjà plusieurs jours qu’il partage le même sein avec l’autre enfant…
Cas particuliers : si le bambin souffre d’herpès buccal, il ne devrait pas être mis au sein tant que les lésions ne sont pas guéries ; et si l’un des enfants a du muguet et pas l’autre, il peut être utile de “réserver” un sein à chaque enfant si possible.

Le grand qui “veut tout le temps téter”

Beaucoup d’enfants qui ne tétaient presque plus (voire plus du tout) en fin de grossesse vont se mettre à réclamer à nouveau très souvent en voyant le nouveau-né téter. C’est un phénomène assez courant, une façon pour l’enfant de réagir à l’arrivée du bébé dont il a peur qu’il lui prenne sa place : “faire le bébé” puisqu’apparemment, le bébé, avec ses façons de bébé, provoque le ravissement des parents. S’il n’était plus allaité, l’enfant pourrait se remettre à faire pipi au lit, à “parler bébé”, à faire de grosses colères ; mais comme il est toujours allaité, il “fait le bébé” en voulant à nouveau “téter comme un bébé”. C’est aussi pour lui une façon d’attirer l’attention de sa mère, et de se réconforter dans un moment où il se sent inquiet ou menacé par ce nouveau membre de la famille.
Cette phase, qui normalement n’a qu’un temps, peut mettre à rude épreuve les nerfs de la mère, qui peut se sentir en “overdose” de contact, avec l’impression d’avoir constamment quelqu’un niché sur elle en train de téter.
Quand on commence à se sentir submergée, à se demander quand on pourra à nouveau s’appartenir, il est bon de demander de l’aide (le papa ou un autre adulte pourrait peut-être aller faire une promenade avec le grand) et aussi de se remettre en tête pourquoi on a décidé de co-allaiter et de se demander s’il serait vraiment plus facile de s’occuper des deux enfants si le grand était sevré (11).

Sentiment d’irritation

Une autre difficulté rencontrée par bon nombre de mères ayant co-allaité, c’est le sentiment d’irritation face au grand, qui peut devenir très intense (12). Cette impression qu’ont toutes les mères que, tout d’un coup, l’aîné est devenu un “géant” à côté du nouveau-né, ce besoin de protéger, voire de privilégier le petit, en même temps que la culpabilité et la peur de ne plus autant aimer le grand, tout cela semble exacerbé chez les femmes qui allaitent des non-jumeaux.
Certains pensent qu’il pourrait y avoir une cause physiologique à ce malaise lorsque les deux enfants tètent ensemble, à savoir la différence de succion entre le bambin et le nourrisson. En effet, les mères de jumeaux ne semblent pas ressentir un tel malaise.
D’autres se demandent si les tétées simultanées ne causeraient pas une surstimulation hormonale. Une mère qui avait toujours été d’accord avec ce qu’on disait sur l’effet calmant de la prolactine s’est aperçue que le co-allaitement avait sur elle l’effet opposé.
Même si les tétées simultanées font de “belles photos”, les mères qui témoignent disent presque toutes les éviter dans la mesure du possible, même si elles les ont pratiquées dans les débuts du co-allaitement. Raison supplémentaire pour les éviter : difficile de co-allaiter discrètement en public !

Le co-allaitement n’est pas pour tout le monde, et une mère qui le comprend ne souhaitera pas prolonger une situation où chaque tétée de son bambin la met mal à l’aise ; car lui sentira sa réaction négative, et un tel double message peut provoquer en lui plus d’anxiété qu’un sevrage mené graduellement et avec amour.

En conclusion

Si une mère décide de continuer à allaiter son enfant pendant la grossesse, puis après la naissance du nouveau-né, c’est bien parce qu’elle sent intimement que son enfant a encore besoin de cette relation.
Cette “intime conviction” l’aidera à surmonter les éventuels problèmes évoqués ci-dessus, et à résister aux pressions de l’entourage, qui comprendra sans doute mal qu’elle s’obstine à allaiter un “si grand”, surtout dans sa situation (c’est là que le soutien du père se révèle capital, ainsi que la compagnie d’autres femmes vivant la même expérience).
La “récompense” viendra d’elle-même. Comme le dit une mère ayant vécu plusieurs co-allaitements, “ce qui m’a le plus plu, dans ces expériences, c’est de laisser l’enfant continuer son chemin, aller au rythme qui est le sien, même s’il se retrouvait aîné d’un nouveau petit”.
Et puis, il est possible que ce “partage du sein” crée entre les “non-jumeaux” une tendre complicité tout à fait spéciale et bien réjouissante à voir… (13)

 

Notes

(1) Merchant K et al., Maternal and fetal responses to the stresses of lactation concurrent with pregnancy and of short recuperative intervals, Am J Clin Nutr 1990 ; 52 : 280-288.
(2) Ramachandran P, Lactation-nutrition-fertility interactions, In Women and nutrition in India, Ed Dr C Gopalan and Suminder Kaur, Nutrition Foundation of India, New Delhi, 1989.
(3) L’alimentation infantile. Bases physiologiques, supplément au Bulletin de l’OMS, vol. 67, 1989, p. 53.
(4) Moscone S et Moore J, Breastfeeding during pregnancy, Journal Hum Lact 1993 ; 9(2) : 83-88.
(5) Madarshahian F, Hassanabadi M, A comparative study of breastfeeding during pregnancy : impact on maternal and new-born outcomes, J Nurs Res 2012 ; 20(1) : 74-80.
(6) Ishii H, Does breastfeeding induce spontaneous abortion? Journal Obset Gynaecol Res 2009 ; 35(5) : 864-8.
(7) Albadran M, Effect of breastfeeding during pregnancy on the occurrence of miscarriage and preterm labour, Iraqi J Med Sci 2013 ; 11(3) : 285-9.
(8) Cetin I et al., Breastfeeding during pregnancy : position paper of the Italian Society of Perinatal Medicine and the Task Force on Breastfeeding, Ministry of Health, Italy, J Hum Lact 2014 ; 30(1) : 20-7.
(9) Newton N et Theotokatos M, Breastfeeding during pregnancy in 503 women : does a psychological weaning mechanism exist in humans, Emotion and reproduction 1979 ; 20B : 845-849.
(10) Gromada K, Breastfeeding more than one : multiples and tandem breastfeeding, NAACOG 1992 ; 3(4) : 656-666.
(11) Si l’on regarde autour de soi, on s’aperçoit qu’à l’arrivée d’un nouveau bébé, beaucoup de bambins semblent devenir exaspérants pour leurs parents. Attention à ne pas tout attribuer au co-allaitement.
(12) Voir aussi le syndrome AAA (Aversion ou Agitation pendant l’Allaitement),
(13) Attention, le co-allaitement n’est pas une garantie contre la jalousie fraternelle ! Mieux vaut donc ne pas décider de co-allaiter dans le seul but de l’éviter.

 

Cet article est paru dans le n° 120 d’Allaiter aujourd’hui, juillet 2019.

Voir aussi Co-allaitement : nature ou culture ?

A propos de l'auteur

Claude Didierjean-Jouveau

Animatrice de La Leche League France, rédactrice en chef de la revue "Allaiter aujourd'hui !" Auteur de plusieurs ouvrages sur l'allaitement, la naissance et le maternage.

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