Les horloges de l’allaitement

Les horloges de l’allaitement

L’allaitement et le temps. Le temps de l’allaitement. L’allaitement dans le temps…
Beau sujet s’il en est, car il nous met tout de suite au cœur du problème de l’allaitement chez nous, de ses échecs comme de ses réussites.
L’allaitement peut-il être mesuré, quantifié, formaté, rationné ?
Le XXe siècle aura vu le triomphe d’une puériculture « scientifique » où tout était affaire de règles et de mesures édictées par les professionnels, règles que devaient suivre religieusement les mères si elles voulaient être de « bonnes » mères.
Il est sûr que l’alimentation au biberon cadre admirablement avec cela : tant de grammes tant de fois par jour à tel âge.
Le problème est qu’en voulant faire entrer de force l’allaitement au sein dans le même cadre, on a eu le plus souvent comme conséquence un échec retentissant. Combien de femmes ont arrêté très vite d’allaiter parce qu’elles pensaient (ou qu’on leur disait) qu’elles n’avaient « pas assez de lait » ou que leur lait n’était « pas assez riche », tout simplement parce qu’elles avaient suivi les mauvais conseils d’espacer et de limiter les tétées ?

Des tétées retardées

Michel Odent l’explique bien dans son ouvrage Le bébé est un mammifère : rares, très rares sont les sociétés humaines qui n’ont pas retardé la première mise au sein, refusant le colostrum au bébé sous les prétextes les plus divers.
Notre société n’a pas échappé à cette règle : jusqu’au début des années 1970, il était d’usage de faire jeûner le bébé (en lui donnant à la rigueur des biberons d’eau sucrée) pendant 18 à 24 heures après l’accouchement. Dans son Traité de l’allaitement maternel [1], A.-B. Marfan écrit que le nouveau-né « pourra être mis au sein 12 heures après l’accouchement », mais qu’« il n’y a aucun inconvénient à ne l’y mettre que vers la fin du premier jour ». Quant au Dr Rehin, dans sa Nouvelle encyclopédie pratique de médecine et d’hygiène [2], il est encore plus catégorique : « Pendant les premières heures qui suivent sa naissance, c’est-à-dire pendant douze ou quinze heures, il convient de ne pas se soucier de l’alimentation de l’enfant qui d’ailleurs ne réclame rien »…
Plus près de nous, dans un ouvrage paru en 1960 [3], on lit qu’au premier jour de vie, le nombre de tétées doit être de… zéro.
Et dans son livre de souvenirs [4], Catherine Allégret se souvient : « En 1970 nous vivons encore la préhistoire de la maternité. Pas question de mettre au sein un enfant tout neuf, on passe joyeusement à côté des vertus du colostrum et des émotions des premiers contacts entre une mère et son enfant, au profit des biberons d’eau sucrée. »
On sait maintenant l’importance de la tétée précoce pour un bon démarrage de l’allaitement. La 4recommandation de l’Initiative Ami des Bébés (IHAB) de l’OMS/Unicef dit d’ailleurs de « Placer le nouveau-né en peau à peau avec sa mère immédiatement à la naissance pendant au moins une heure et encourager la mère à reconnaître quand son bébé est prêt à téter, en proposant de l’aide si besoin ». Et tout le monde a en tête les vidéos du Suédois Lennart Righard [5] montrant des nouveau-nés, posés sur le ventre de leur mère juste après leur naissance, montant sans aide jusqu’au sein, le prenant et commençant à téter.

L’intervalle entre les tétées

Le respect d’un intervalle fixe entre les tétées est quelque chose qu’on retrouve tout au long du siècle. La seule différence, c’est la durée de l’intervalle : quatre heures, trois heures, deux heures et demie… On voit dans le roman Le groupe de Mary McCarthy à quel point, dans les années 1930, proposer un intervalle de trois heures au lieu de quatre pouvait sembler d’une audace folle : « Il se leva et se mit à arpenter la pièce. ‘Je me demande comment Stephen se comporterait s’il tétait toutes les trois heures’. Priss écarquilla les yeux. ‘Le cycle de quatre heures n’est pas sacro-saint, dit-il en s’approchant du lit. Ne fais pas cette tête-là. De jeunes pédiatres sont en train de faire des expériences sur le cycle de trois heures (…) Tu donnerais le sein toutes les trois heures pendant une semaine ou deux et tu reviendrais ensuite au cycle de quatre heures. L’essentiel est de garder des cycles de même valeur quelle que soit leur durée’. »

À heures fixes

En effet, quelle que soit la longueur de l’intervalle, l’important était bien de « régler » l’enfant. Et non seulement l’intervalle était fixe, mais les heures des tétées aussi étaient fixes, et les mêmes pour tous les bébés. Dans le cas d’un intervalle de trois heures par exemple, les tétées devaient avoir lieu impérativement à 6 h, 9 h, 12 h, 15 h, 18 h, 21 h, une tétée de nuit étant admise ou non selon les auteurs, l’âge (pour certains, le bébé devait sortir de la maternité en « faisant ses nuits ») et l’état de l’enfant (les bébés de petit poids y avaient éventuellement droit).
Et bien sûr, la durée de ces tétées était elle aussi réglementée : pas plus de 10 ou 15 minutes.
Si le bébé pleurait « avant l’heure » ? Eh bien, il fallait le laisser pleurer. Même les docteurs Aviragnet et Peignaux qui, dans leurs Soins à donner aux enfants [6], critiquent vivement la rigidité de certains, car « il faut laisser à l’allaitement au sein un certain degré de spontanéité », ne dérogent pas à la règle : « Il est essentiel de veiller dès le début à ce que, si l’enfant se réveille et crie, la mère ne cède pas au désir de le calmer en lui donnant le sein en dehors des heures réglementaires. »
Pour la plupart, les mères se pliaient à ce diktat, même si cela leur déchirait le cœur. Ainsi, la romancière américaine Tillie Olsen écrit en 1961 : « Je faisais ce que les livres conseillaient alors. Ses hurlements me brisaient le cœur, mes seins gonflés me faisaient mal, mais j’attendais l’heure. » [7] Et Doris Lessing, dans Les Enfants de la violence : « Elle se penchait vers le berceau, les mains serrées derrière le dos, pour résister à la tentation de prendre l’enfant dans ses bras, et regardait le cœur battant de pitié et de douleur son petit visage cramoisi ouvrir la bouche de droite à gauche à la recherche du sein (…) Mrs Quest regardait le bébé, un étrange sourire aux lèvres. Alors, avec ce rire clair et coupable dont l’accent de triomphe irritait toujours Martha, elle lui dit : ‘On dirait que tu la rationnes comme je t’ai rationnée.’ »

Régler les bébés comme des pendules

Les raisons invoquées pour cette stricte « réglementation » étaient d’ordre médical (« Les bébés de ton époque avaient la colique. Ce n’était pas dû à l’allaitement au sein, mais à l’irrégularité de leurs repas » [8]) mais aussi éducatif. C’est ainsi que dans l’ouvrage de Mme Gay, Comment j’élève mon enfant, publié sans interruption et avec un égal succès de 1924 à 1960 (époque où le Pernoud l’a remplacé), on peut lire : « Nous ne sommes plus au temps où, au risque de se nuire grandement à lui-même, c’était l’enfant qui décidait, par ses cris, de l’heure de ses tétées. On sait à présent combien il importe que l’allaitement maternel soit donné suivant une règle. En passant à l’étude de l’organisation des tétées, c’est donc une question de la plus grande importance que nous abordons, non seulement pour le développement normal de l’enfant, mais aussi, par contrecoup, pour l’éducation qu’il devra recevoir un peu plus tard en tant qu’être raisonnable et libre. Pour lui, téter, c’est vivre ; avoir tété méthodiquement, c’est-à-dire suivant une règle que sa nourrice aura su appliquer avec constance, c’est être préparé à une vie équilibrée, à un avenir de santé et de joie, exempt des malaises physiques et moraux qu’engendrent les caprices et les désordres. »
De même, le Dr Rehin écrit : « Il est bon de tracer d’avance un emploi du temps fixant les heures à laquelle le sein devra être donné et une fois établi, il faudra s’y tenir rigoureusement, aucune considération possible ne devra s’en faire écarter sauf, par la suite, lorsqu’il conviendra d’espacer les tétées. En agissant de la sorte, on habitue l’enfant à ne pas tourmenter la famille incessamment, on lui laisse le temps nécessaire à sa digestion, on permet à la mère de se livrer à ses occupations et de dormir. »
Comme il est dit dans Le groupe, « les bébés sont des pendules qu’il nous faut régler avant de les remettre à leur mère » !
D’ailleurs, dès le début du siècle, le célèbre pédiatre néo-zélandais Truby King avait préconisé d’élever les bébés « by the clock » (tétées, sommeil, selles), et toute la puériculture moderne s’était engouffrée derrière. En 1928, une revue française, La Revue de la famille, publiait une « horloge des nourrissons » découpant la journée en séquences minutées (tétées, sommeil, bain). Voir deux exemples d’« horloge » ci-dessus et ci-dessous.

L’allaitement à la demande

On sait maintenant qu’il n’y a aucun intervalle particulier à respecter entre deux tétées, que la durée des tétées n’a pas à être minutée (le mieux est de donner le sein jusqu’à ce que le bébé le lâche), et que le nombre moyen de tétées les premiers temps est plutôt de 8 à 12 que 6 ou 7.
Voire plus ! À ce sujet, j’aime bien raconter la mésaventure arrivée à une équipe d’anthropologues partis étudier les méthodes de puériculture chez les Boschimans, dans le désert du Kalahari (sud de l’Afrique). Ayant voulu comptabiliser le nombre de « tétées » journalières, ils arrivèrent au chiffre de 90 ! Le bébé avait en fait accès au sein jour et nuit, et le prenait plusieurs fois par heure pour de très courtes périodes.
Brazelton lui aussi avait observé que les mères indiennes des plateaux du Mexique où il avait effectué des recherches « donnent le sein jusqu’à soixante-dix à quatre-vingt-dix fois par jour ». Comme il disait : « On peut dire qu’elles ″sont là″ pour le bébé. » [9]
Sans aller nécessairement jusque là, il est clair que le succès de l’allaitement suppose de ne pas passer son temps à minuter les tétées. Un des meilleurs conseils à donner à une nouvelle mère en matière d’allaitement serait sans doute de ranger au fond d’un placard tout ce qui ressemble à une montre, un réveil, ou une pendule… [10] Comme le disait une mère africaine en France : « Quand j’allaite, je n’ai pas d’heure. Je mens tout le temps à la PMI, pour chaque chose ils disent l’heure. » [11]

Le lait de femme

Certaines femelles mammifères, telles les lionnes et plusieurs espèces de biches, laissent leurs petits dans des nids ou des terriers, et ne reviennent les voir que toutes les 6 à 12 heures. Elles font partie des espèces « à caches ». Leur lait est très riche en graisses et en protéines, et permet aux petits d’être rassasiés pour de longues périodes.
En comparaison, le lait de femme, moins « concentré » et moins riche en calories, suppose un écart entre les tétées variant entre 20 minutes et 2 heures. Il se digère aussi très vite, notamment en raison de son faible taux de caséine. D’un point de vue anthropologique, cela suggère que l’espèce humaine a évolué sur des rythmes d’alimentation où les petits restaient en contact étroit avec leur mère, et pouvaient téter n’importe quand, de jour (portage dans un porte-bébé style hamac) comme de nuit (sommeil partagé) [12].

Pas que de la nourriture

On a parlé jusqu’ici uniquement de l’aspect nutritif de l’allaitement. Mais toutes les mères allaitantes savent qu’il est bien autre chose : allaiter, ce n’est pas seulement donner du lait, c’est aussi donner le sein. Et pour le bébé, outre le fait de combler sa faim, téter est aussi un plaisir qui comble tous ses sens : le goût, l’odorat, le toucher…
Chez nous, il est très mal vu qu’un bébé « tétouille pour le plaisir », on ne doit pas le laisser faire. Ailleurs, on reconnaît et on admet ce plaisir (partagé par la mère). Pour Babette Francis [13], la femme n’a pas plus à compter le nombre de fois où elle allaite qu’elle ne compte le nombre de fois où elle embrasse son bébé.
Un bébé peut téter pour tout un tas de raisons : s’apaiser, se rassurer, soulager des coliques ou toute autre douleur (voir l’effet antalgique de la tétée en cas de prise de sang, vaccin…), obtenir les anticorps nécessaires pour lutter contre une infection, empêcher une nouvelle grossesse trop rapprochée (on sait que des tétées fréquentes prolongent l’aménorrhée lactationnelle). Et bien sûr, s’endormir.
Dans la plupart des cultures, on accompagne le bébé dans le sommeil, par des bercements, des berceuses et très souvent en le laissant s’endormir au sein. En Algérie par exemple, « pour procéder à l’endormissement, la mère s’isole, le plus souvent, avec son bébé dans un endroit calme (…) C’est un moment privilégié d’échanges entre la mère et le bébé : celui-ci triture le sein, tend sa main vers la mère qui la saisit et l’embrasse, elle le caresse, le regarde. Le bébé, maintenu et contenu par le corps de la mère, bénéficie de stimulations riches et variées. Elle l’accompagne de sa présence rassurante et chaleureuse, elle ne retire le sein que s’il est profondément endormi et ne le réclame plus (…) Il faut laisser à l’enfant le sein même s’il ne tète plus, il a besoin de la nefs de sa mère. Ce terme signifie à la fois l’âme, l’odeur, l’haleine, la chaleur. Elle le protège et le nourrit autant que le lait. Elle répond à un besoin de tendresse et de sécurité. Cette notion de nefs est assimilable à la notion d’enveloppe psychique qui procure au jeune enfant un sentiment de sécurité indispensable à sa stabilité émotionnelle » [14].
J’aime cette notion de nefs où le corps de la mère, à travers l’allaitement, sert de médiateur rassurant entre le bébé et l’extérieur : les premières semaines, être au sein est pour le bébé sa façon d’être au monde et d’entrer en relation avec lui.

Le temps du sevrage

Comme le disent Geneviève Delaisi de Parseval et Suzanne Lallemand dans L’art d’accommoder les bébés [15], « la caractéristique la plus frappante de la période qui va de la fin du siècle dernier à nos jours est la diminution régulière, uniforme, de la durée de l’allaitement, ou de la nourriture exclusivement lactée. Le sevrage s’effectue de plus en plus tôt, sans dissension apparente du corps médical, sans retour en arrière. Et les mêmes raisons sont avancées, le même vocabulaire est employé pour justifier des pratiques, certes convergentes, mais qui offrent de très spectaculaires écarts sur le plan temporel. Ainsi, les pédagogues insistent sur l’aspect nécessairement progressif du sevrage : il doit durer trois mois en 1956, et… huit jours en 1978. De même, le critère de l’introduction de l’alimentation ‘solide’ est toujours identique : à un certain moment, le lait ne ‘profite’ plus suffisamment à l’enfant, son développement se ralentit ; mais cela se produit à huit mois en 1937, et à quatre en 1965… » On trouve dans leur ouvrage un tableau très instructif des dates de fin de sevrage selon les auteurs et les époques : de 15/18 mois pour Morère en 1887 ou Aviragnet et Peignaux en 1932 à 3 mois et une semaine pour Pernoud en 1978…
On recommande maintenant (tant les instances internationales comme l’OMS et l’UNICEF que les autorités sanitaires nationales comme le ministère de la Santé [16] ou la Haute Autorité de Santé) un allaitement exclusif de 6 mois, puis la poursuite de l’allaitement avec des aliments de complément jusqu’à 2 ans et plus.
Ces recommandations sont souvent présentées comme totalement incompatibles avec la vie moderne, le travail des femmes, etc. Pourtant, de plus en plus de femmes, parce qu’elles se sont informées sur le sujet, poursuivent l’allaitement malgré la reprise de leur travail [17].

D’une génération à l’autre

Inscrire l’allaitement dans le temps, c’est aussi parler du passage de témoin d’une génération à l’autre. L’allaitement est un art d’imitation, rendu bien difficile chez nous par le manque de transmission : beaucoup des femmes qui sont aujourd’hui en âge d’avoir des enfants ont des mères, des tantes, des grand-mères… qui soit n’ont pas allaité du tout soit ont essayé d’allaiter (et généralement échoué) en suivant les règles strictes dont on a parlé plus haut.
Il est difficile voire impossible à ces mères de trouver de l’aide et du soutien auprès de leurs mères et belles-mères, comme il est difficile à ces nouvelles grands-mères de voir leurs filles et belles-filles réussir là où elles ont échoué, prendre du plaisir à allaiter là où elles voyaient un esclavage, allaiter sans suivre toutes les règles qu’elles croyaient sacro-saintes…
Espérons que la génération actuelle saura renouer avec ses filles le fil de la transmission !

 

Article paru dans La bien-traitance au cœur du temps, n° 101 d’Enfance majuscule, 2008.

 

[1] Masson, 1930.
[2] Quillet, 1922.
[3] Les Sciences appliquées à la classe de fin d’études primaires, écoles de filles.
[4] Les souvenirs et les regrets aussi (Fixot, 1983).
[5] Delivery Self Attachment.
[6] Bibliothèque de l’infirmière, Poinat éditeur, 1932.
[7] “I stand here ironing”, in Tell me a riddle.
[8] Mary McCarthy, Le groupe, page 309.
[9] Ce qu’un enfant doit avoir, Stock/Laurence Pernoud, 2001.
[10] Voir l’étude de Ann V. Millard sur la place disproportionnée que prend l’horloge comme principal cadre de référence dans la plupart des manuels de pédiatrie, au point de créer un enrégimentement digne du travail en usine : The place of clock in pediatric advice : rationale, cultural themes and impediments to breastfeeding, Social Science and Medicine, 1990, vol. 31(2), p. 211-221.
[11] Jacqueline Rabain-Jamin et Wendy L. Wornham, Transformations des conduites de maternage et des pratiques de soin chez les femmes migrantes originaires d’Afrique de l’Ouest, Psychiatrie de l’enfant, XXXIII, 1, 1990, p. 287-319.
[12] Voir par exemple les travaux de l’anthropologue américaine Katherine Dettwyler (Université du Texas), Frequency of nursing in other species.
[13] Collaboratrice au Journal of Tropical Pediatrics and Environmental Child Health.
[14] Zohour Bouabdallah, Le sein pour apaiser et endormir. Techniques d’apaisement et d’endormissement des jeunes enfants en Algérie, in Les rituels du coucher chez l’enfant. Variations culturelles, sous la direction d’Hélène Stork, ESF éditeur, 1993.
[15] Odile Jacob, 1998.
[16] Voir par exemple à la fin de Allaitement maternel : les bénéfices pour la santé de l’enfant et de sa mère
[17] Pour en savoir plus : Allaitement et travail, dossier sur le site de LLL France.

 

About The Author

Claude Didierjean-Jouveau

Animatrice de La Leche League France, rédactrice en chef d'Allaiter aujourd'hui ! Auteur de plusieurs ouvrages sur l'allaitement, la naissance et le maternage.

1 Comment

  1. fanny

    C’est incroyable comme cette idée que la tétée doit être strictement alimentaire est ancrée… Mais comment expliquer cela aux mamans qui n’ont pas donné le sein à leurs enfants ?
    Merci beaucoup pour cet article qui fait du bien, comme le font souvent vos articles 🙂

Leave a reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Newsletter

Prochains événements

  • Aucun événement à venir

Derniers Tweets

Archives

dictum ante. ut at accumsan nunc et, felis libero ipsum sem, tristique

Pin It on Pinterest